Juste comme ça, j’ai mal aux jambes

C’est tellement plus marrant d’enfoncer les portes bien fermées que je me demande souvent, pourquoi es-ce aussi facile de les ouvrir normalement, pourquoi es-ce aussi long d’entrainer ses muscles à  cet exercice et pourquoi es-ce que j’ai aussi mal aux jambes bordel ?

Si la société était bien faite, et par là j’entends si Dieu, mon pote, ne s’était pas planté en se reposant le septième jour en oubliant de créer les portes comme elles auraient dut l’être (pour plus d’informations à ce sujet, veuillez relire plus attentivement le premier paragraphe), les braves gars dans mon genre n’auraient pas aussi mal aux pattes après une dure journée de labeur passée à tirer sur ces saloperies de tendons comme l’on tire plus communément, pas son coup, mais sur son portefeuille pour payer ses factures.

Je vais m’arrêter sur cette dernière métaphore l’espace d’un paragraphe :

Comparer la souffrance éprouvée lors du règlement d’un des tourments financiers le plus indissociable du mode de vie, arbitrairement catalogué comme, moderne à la douleur purement physique encourue dès que l’on lève son petit doigt pour se curer le nez de cette saloperie de morve qui se solidifie rien que pour nous faire chier est, je trouve, amusant. D’un côté, au début du paragraphe pour être plus précis, on décrit un supplice péremptoire inhérent à l’existence, à la vie, mais qui y a été rattaché de façon fictive par nos supérieurs, eux aussi pas vraiment réels, et de l’autre un mal parfaitement naturel, qu’on devrait, par ailleurs, ressentir au moins une fois par semaine afin de se tailler un joli petit cul et des jambes d’alouette, quoique généralement absent du train-train de l’être humain simplement parce que ces saloperies de portes représentent un obstacle chétif dès qu’on saisit le concept, abstrait pour moi, de la “poignée”.

Fin de l’aparté, revenons en au capharnaüm dithyrambique d’une bonne beigne en guise de toc-toc.

Dieu, maintenant qu’on prend bien le temps d’y penser, a vachement mal calculé l’évolution naturelle de l’Homme. Remarquez donc, comment, avec l’avènement et le développement de la civilisation, nous passons d’un peuple obligé à l’effort physique par l’absence de réfrigérateur, de télécommande et même de préservatifs ; à la grande époque, nous étions capables de chasser notre nourriture pour pouvoir préparer des sandwichs avec de la viande fraiche toutes les trois heures, on pouvait dessiner et colorier le contenu du pack TNT mensuel en trois soirées et, fait le plus impressionnant, on était assez rapides pour se retirer à temps de gratifier sa partenaire d’une faciale sans devoir ajouter de l’huile de coude au lubrifiant féminin naturel.

Donc, en plus d’être mieux sculptées, les femmes avaient une peau plus saine et jeune, CQFD.
(Oui, je viens de placer une apologie courte, mais efficace, de l’éjaculation faciale.)

A l’époque, par ailleurs, il n’y avait, certes, pas de porte, mais l’humanité était encore jeune et Dieu avait pioncé le dimanche au lieu de caser une planche contre deux brindilles pour permettre au mâle d’abattre le tout à coups de boule pour impressionner la femelle et ainsi chasser toute velléité d’enfreindre la loi divine qui protégeait l’arbre, puisqu’un serpent, même avec des pattes, ne fait pas le poids face à un XY dégageant un passage avec toute la puissance de sa nuque transmise à son front qui l’exploite horizontalement sous forme d’une torgnole sèche et violente.

En conclusion, si l’on frôle la noyade dès le plus jeune âge dans les mains d’un inconnu généralement pédophile (ouais, j’entretiens les clichés), c’est parce qu’un être tout-puissant a préféré une sieste sous un arbre à la création d’un mécanisme tout con qui nous aurait fait paraitre moins inutiles face à un cobra même pas solide.

3 réponses à “Juste comme ça, j’ai mal aux jambes”

  1. p’tain c’est haaaard.
    Va falloir que je relise la conclusion parce que jusqu’à elle j’comprenais mais là, c’est mort XD

    c’est quoi c’t'histoire de Noyade è.é ?

    Han et sinon, si ça n’est aps déjà fait, tu devrais lire la bible, au moins le genese, c’est vraiment … comment dire ? Moi je suis pas chrétienne, et je ‘lai lu comme on lit une histoire. Y’a des trucs sympathiques. Et d’autre hyper drole. genre quand le serpent se fait punir par ton pote dieu (parc’qu’il se fait punir). Dieu, ton ami imaginaire, lui dit “tu marcheras sur ton veeeentre”.

    :’x
    Bref, passons ^^

  2. dux2tititien dit :

    J’ai fait dix ans de catéchisme.

    Je suis baptisé, j’ai fait ma première communion, un machin après et ma confirmation.

    J’invente pas ce que je dis hein !

  3. moi aussi, un peu, mais on m’avait parlé que de la méchante Ève et du pauvre Adam et du Vilain serpent qui était le Diable.
    M’en fait, quand j’ai lu de moi même, j’ai trouvé ça très différent de ce qu’on me racontait au caté’.

    La noyade c’est bien le baptême alors ?
    et le pédophile un prête :x ?

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